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Marie-recits-nomades

Kep, entre jungle et océan

L’océan, cœur de la ville de Kep, bat le rythme, parfois serein, parfois déchaîné comme aujourd’hui. Toute la vie des habitants est tournée vers lui, entre pêche, tourisme et plages. Partant entre deux pluies torrentielles, nous nous enfonçant dans la jungle dense et humide. Ici, les lianes s’enroulent autour des arbres, pour la plus grande joie des macaques. Au loin des nuages épars recouvrent encore la montagne. À nos pieds, le chemin se transforme en rivières et torrents. Après l’effort nous retrouvons l’agitation du marché pour enfin goûter au fameux crabe bleu au poivre frais qui fait la fierté de la ville. Je crois que je ne saurais m’en lasser même s’il m’était donné de le manger tous les jours…

Éveil des sens à Kampot : marché, cuisine et poivre

La région de Kampot est mondialement réputée pour son poivre, qui se classe au rang des meilleurs grâce au microclimat dont il bénéficie. Pour l’heure, nous nous plongeons dans l’agitation matinale du marché de Kampot. On peut enfin mettre des parfums et des mots sur les multiples légumes, fruits et poissons qui nous sont si étrangers. Nos sens sont en éveil ! Avant de cuisiner, nous apprenons tous les secrets du poivre et croquons dans les différentes baies, à nos risques et périls ! La finesse du poivre rouge, le goût fleuri du caviar de poivre long et la fraîcheur du poivre noir fermenté à la fleur de sel font vriller nos papilles.

2 jours à la rencontre des éléphants et de la jungle du Mondulkiri

Pour la première fois, nous admirons la forêt cambodgienne du Mondulkiri. Dans cette immense jungle, la végétation est luxuriante, la faune abondante, les chutes d’eau puissantes et les paysages idylliques… Cette région est sans conteste notre coup de cœur depuis le début du voyage et nous aimerions y laisser couler le temps pendant des semaines tout en découvrant les trésors cachés de cette majestueuse forêt. Mais revenons à l’essentiel : notre rencontre avec les éléphants !

Temples d’Angkor – Descriptions et photos

Retrouve ici la description et les photos des temples découverts dans le complexe des temples d’Angkor. Il est difficile de choisir un préféré, les temples étant d’une grande diversité. Nous avons adoré le Bayon que nous avons eu la chance de découvrir au petit matin, sans une foule de touristes, et qui a conservé de magnifiques bas-reliefs. Nous avons également particulièrement apprécié le côté sauvage du Ta Prohm, du Ta Som et la sérénité à Neak Pean et Banteay Srei.

Angkor : la magnifique, l’assiégée

Comment vous décrire la magnificence d’Angkor ? Les mots me manquent et, vous m’excuserez du peu, je ne vous parlerai pas des 287 temples recensés dans la région car en 3 jours cela relèverait de l’impossible… Parmi eux, nous serons frappés par le côté sauvage du petit temple Ta Som, la quiétude de Neak Pean, entouré de marécages, et la grandeur de Preah Khan. Plus loin dans les collines, Banteay Srei, scintille comme un jaspe au milieu de ses bassins. Mais le plus beau d’entre tous restera pour nous le Bayon avec ses 54 tours aux 4 visages de Bouddha.

Kompong Thom, entre ville et campagne

La ville de Kompong Thom n’a rien d’exceptionnel, ni de beau d’ailleurs. Toutefois elle a l’avantage de nous faire découvrir la vie d’une petite ville de province. Elle est aussi l’occasion pour nous de louer une moto pour rejoindre les temples de Sambor Prei Kuk à 30km de là et de faire ainsi nos premiers essais avant d’envisager un long périple au Vietnam avec ce moyen de transport. Ce trajet nous permet de vivre une véritable immersion dans la vie de campagne khmère. Après un petit tour dans la ville en fin de journée, nous nous posons à l’une des tables des stands de street food qui fleurissent autour du marché en fin de journée.Nous y mangerons notre meilleur plat depuis le début du voyage : des nouilles sautées aux légumes et au poulet. Rien de compliqué mais tellement de saveurs !

Phnom Penh : couleurs, saveurs et stupeur

À peine sortis pour profiter de cette cité aux 1000 héritages nous goûtons enfin à notre première pluie cambodgienne. Chaude et puissante, elle revigore instantanément nos corps meurtris par le voyage. Un instant, le temps semble s’arrêter face au majestueux fleuve brun, le Tonlé Sap. Peu à peu, la ville se remplit des familles venant profiter des quais et de la vue sur le fleuve en cette fin de journée. À 18h, le soleil commence à se coucher. La ville prend alors un tout autre aspect : la couleur des pancartes de jour fait place aux néons au-dessus des échoppes, les cuisines de rues inondent les trottoirs et la circulation se fait moins dense.

La fin d’un tourbillon – New Delhi

Derniers instants en Inde, dans la ville de New Delhi, à la découverte de Qutb Minar, de l’India Gate, du complexe de la Tombe de l’empereur Humayun et du Lodi Garden. Le départ se fera sans regrets après tellement de découvertes sur l’Inde et sur nous-même. L’Inde est un pays à contempler, à ressentir et à aimer. L’Inde est magique, l’Inde est tragique.

Gange puissant, Gange enivrant – Varanasi

Le Gange est recouvert de nuages. Tout est calme. Il est 6h30, le soleil dort encore.

Sous nos yeux se dessine un paysage serein et magique. Bientôt, on aperçoit le soleil encore voilé. Il ne faudra qu’un instant pour qu’il brille d’un orange vif et répande sur l’eau ses ondes chaleureuses. Le son des cloches et des tambours provenant du Ghât central se disperse dans les airs. Sur la rive, des pèlerins viennent s’immerger dans les eaux froides mais sacrées. D’autres effectuent leur rituel ou récitent des mantras, assis en tailleur sur les marches.

On ne vient pas à Varanasi, on vient au Gange et sa découverte est clivante : on en repart écœuré ou bien on se sent grandi.

Splendeur et pureté – Le Taj Mahal

Le Taj Mahal est une œuvre d’art.
Tout ici est harmonie : la couleur et la blancheur, la vie et le répit. Ici repose Mumtaz Mahal et son époux l’empereur Shah Jahan qui a construit ce joyau en l’honneur de sa bien aimée défunte. Devant nous se dresse la pureté. Entourant le mausolée, les édifices de grès rouge, mosquée et palais, donnent au lieu toute sa splendeur. Dans le parc fleuri, où chantent des oiseaux par milliers, on se perdrait à contempler toutes les teintes que prend la pierre au rythme du soleil. Au fond, derrière la plate-forme de marbre, la brume recouvre encore le fleuve Yamuna. La ville d’Agra dispose d’un héritage sans égal.